Alaric et la prise de Rome en 410

12 mar 2014 - 18:30

Bar L’Atelier / 203 rue de Bourgogne / Orléans

Alaric n’est pas un roi barbare venant à peine de franchir le Danube lorsqu’il prend Rome en 410, c’est un chef de guerre romain déçu dans ses attentes. Son action s’inscrit en outre dans un contexte d’instabilité au sommet de l’Etat et de troubles militaires en Occident. La prise de la Ville reçoit un écho disproportionné par rapport à son impact réel, car elle cristallise les inquiétudes à la fois des païens et des chrétiens.

Par Sylvain JANNIARD, maître de conférences en histoire romaine à l’université François-Rabelais de Tours